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mercredi 21 février 2007

Améliorer la confiance en soi


Qu'est ce que le manque de confiance en soi ?

Le manque de confiance en soi est un mal très répandu. Nous pouvons tous le ressentir à un moment ou un autre. C'est un blocage qui nous empêche d'agir, et nous donne des pensées noires et dévalorisantes.

On retrouve le manque de confiance en soi dans pratiquement toutes les pathologies, mais ce n'est pas en soi une pathologie. C'est une façon d'être résultant d'apprentissages ou de conditionnements précoces. Souvent les personnes qui manquent de confiance en elle se sentent enfermées dans un carcan, elles ont l'impression de ne pas être totalement elles-mêmes, de ne pas développer toutes leurs potentialités.

Le manque de confiance en soi se manifeste généralement par des peurs, des blocages, des inhibitions, qui gênent ou empêchent d'agir. Il se manifeste dans nos relations avec les autres par une sorte de timidité excessive, une réserve permanente : on attend d'être en confiance pour se livrer un peu, on a peur d'être ridicule, on a peur du jugement des autres, etc. On peut également manquer de confiance en soi de façon plus général, quand il s'agit de prendre une décision, on hésite, on n'ose pas, on tergiverse, on reporte à plus tard, etc.

Le manque de confiance se manifeste souvent par des pensées négatives sur soi-même du genre "je suis nul", "je n'y arriverai jamais", "je suis un incapable", etc., ce qui empêche de démarrer ou simplement de planifier la moindre action.

Schématisation :

Plusieurs systèmes sont en cause dans le manque de confiance.

Le premier est constitué d'un ensemble de croyances négatives sur soi-même. Ce sont elles qui sont à l'origine des pensées négatives ("je suis nul", "je n'y arriverai jamais", "je suis un incapable", etc.). Ces croyances ont été créées par des expériences de vie, souvent vécues comme des échecs, qui ont été mémorisées à un niveau inconscient. Cet ensemble de croyances sur soi-même forme ce qu'on appelle "l'image de soi" qui est la façon dont on se perçoit et qui détermine l'estime que l'on a pour soi-même.

Le deuxième système est constitué de processus inconscients qui, dans un contexte précis, provoquent une inhibition par la réactivation d'un souvenir inconscient associé à une émotion négative (peur, dégoût, honte, etc.). Contrairement aux croyances, ce système est entièrement inconscient. La personne se sent incapable d'agir, mais sans en comprendre la raison. Par la suite, à cause de cette inhibition, elle peut développer une croyance négative sur elle-même, du genre "je suis incapable de (faire telle ou telle chose)".

Le troisième système est composé de souvenirs conscients, d'expériences vécues comme des échecs. Lorsque la personne pense à agir, ces souvenirs lui reviennent en mémoire et le sentiment d'échec et la souffrance qui en résulte la bloque et l'empêche d'agir.

Le quatrième système est composé d'habitudes, de comportements répétitifs qui sont devenus automatiques, alors que la cause initiale a disparu. La personne à pris l'habitude de ne pas agir, et ne pense plus à le faire alors qu'elle en aurait maintenant la possibilité.




Traitements par la thérapie :


Les différents traitements découlent directement des modèles thérapeutiques décrits ci-dessus. Ils sont généralement combinés entre eux.

Travail sur les croyances

Les croyances sont des conclusions qui ont été tirées à une certaine époque d'évènements qui se sont déroulée dans notre vie. Ces conclusions ont été mémorisées à un niveau inconscient, bien qu'elles puissent être perçues consciemment, notamment du fait des pensées négatives qu'elles engendrent. Le premier travail consiste à rendre conscientes ces croyances, puis soit à retrouver l'évènement ou la suite d'évènements qui ont créé la croyance, soit à remplacer cette ancienne croyance par une nouvelle plus positive. Ce travail ne peut être fait que sous hypnose, un travail au niveau conscient n'est généralement pas efficace.

Travail sur les processus inconscients

L'hypnose permet de rendre ces processus conscients puis d'intervenir sur eux pour les arrêter. Ce travail est parfois réalisé sous une forme symbolique. C'est un peu comme dans les rêves, sauf qu'ici la communication avec l'inconscient se fait à double sens, non seulement l'inconscient donne des informations, mais en plus on peut en utilisant le même langage de symboles lui donner des instructions.

Travail sur les souvenirs

Dans ce cas, le travail est fait à un niveau conscient, mais sous hypnose légère pour que cela modifie aussi le niveau inconscient. Il s'agit globalement du même genre de travail que celui réalisé sur les croyances. Il ne s'agit pas de supprimer le souvenir, ce qui est impossible, mais de faire en sorte que celui-ci n'ait plus le même impact sur la vie quotidienne. Le principe de base est le recadrage, technique fondamentale en psychothérapie.

Travail sur les habitudes

Il s'agit d'un travail comportemental, exactement comme dans la Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC), par l'intermédiaire de réflexions et surtout d'actions volontaires graduées et dirigées par le thérapeute. L'hypnose peut fortement aider en accélérant l'apprentissage et en donnant au patient des moyens de transformer un comportement automatique, donc inconscient, en un comportement conscient. Petit à petit, un autre comportement, au départ conscient, mais qui devient inconscient et automatique par la suite, prend le pas sur l'ancien comportement, bien entendu le nouveau comportement est choisi pour être plus adapté à la vie actuelle du patient.

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